Photographe et auteur-compositeur, Nicolas Comment vit et travaille à Paris.

En 2001, il publie aux éditions Filigranes son premier livre de photographies : La desserte (texte d’André S. Labarthe), suivi par Le point en 2003 et A*** en 2004 (textes de Bernard Noël). Diverses expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger lui permettent alors de donner à voir son travail. Durant cette période, il crée avec Patrick Le Bescont la revue Saison aux éditions Filigranes et publie avec Anne-Lise Broyer un livre sur la ville de Prague : Fading (2006).

En 2005, sa rencontre avec Rodolphe Burger, puis avec Jacques Higelin et Yves Simon (pour lesquels il travaille sur les albums « Amor doloroso » et « Rumeurs », 2006), le rapproche du monde de la musique, jusqu’à ce que le producteur Jean-Louis Piérot (Les Valentins ) lui propose de l’accompagner dans la réalisation d’un projet musical personnel dont le CD-livre Est-ce l’Est ? (Berliner romanze), paru en 2008, constitue le premier volet.

En 2010, il sort un premier album de chansons, Nous étions Dieu (Kwaidan records), produit par Marc Collin (Nouvelle Vague) qui sera salué par la presse : « Un album racé » (Libération), « Une sortie proche du tour de force » (Magic), « Premier album fascinant » (Les inrockuptibles), « Un album sombre sensuel et Gainsbourrien » (l’Express) etc…

En 2012, suite à la publication du livre La visite , il adapte en musique avec Xavier Waechter le dernier recueil de poèmes du critique d’art et écrivain Bernard Lamarche-Vadel : Retrouvailles, qui sort en 2012 sur le label de jazz Bonsaï music. La même année, il expose à la galerie Vu’ et publie le livre Mexico City Waltz, fruit d’une résidence photographique effectuée au Mexique.

En 2014, conjointement à la publication du livre T(ange)r (accompagné d’une postface de Gérard Manset et d’un 45 tours collector contenant deux nouvelles chansons), il expose de décembre à janvier 2015 à la galerie 127 (Marrakech) une nouvelle série de photographies réalisées dans la ville de Tanger.

Son second album solo Rose planète sort en 2015, tandis que l’exposition collective Being beauteous (avec A.-L. Broyer, A. Da Cunha, M. Maurel de Maillé) est inaugurée au Chateau d’eau de Toulouse et poursuit sa route dans différents musées de province pendant toute l’année 2016.

En 2016, Nicolas Comment présente à Paris une vaste exposition en duo avec le photographe Bernard Plossu :Identification d’une ville  qui a lieu du 12 mars au 23 avril 2016 à la Galerie 24b (Paris).

Exposée à Vichy dans le cadre du festival Portrait(s), une nouvelle série de photographies –Milo – a également fait l’objet de la publication du livre Milo (Songbook) aux éditions Chic Medias.

En 2017, l’exposition  Reverb (imaginée autour des premières séries de l’artiste) est accrochée à la galerie Polka du 16 mars au 6 mai.

En 2018, il obtient le prix « Résidence pour la photographie » de la Fondation des Treilles, ce qui lui permet de réaliser un nouveau travail photographique et musical qui sera révélé fin 2018, début 2019..

Son « Journal à rebours (1991-1999) », constitué de ses premières photographies en noir et blanc et de divers textes d’archives, paraîtra en avril 2019.

Le travail photographique de Nicolas Comment est représenté par la galerie Polka (Paris) et la galerie 127 (Marrakech).

Ses livres de photographies sont parus aux éditions Filigranes et ses disques chez Kwaidan records, Bonsaï music , In-time (D-fiction) et médiapop records.